Philippe Favier
Philippe Favier a des doigts d'or et un crayon d'argent. Avec une variété des médiums, il crée des univers poétiques et privilégie l’intimité avec l’oeuvre. Expositions marquantes au Musée National d'Art Moderne, à la biennale de Venise, à la galerie du Jeu de Paume ou au Musée d'Art Contemporain de Lyon pour un périple de seize mois qui l'a emmené aux confins de la géographie et de la création. Précision, miniature et transparence sont ses maîtres mots.
Premier souvenir
J’étais fasciné par le cordonnier de mon village. Pour lui, une peau s’adaptait à toute forme de pieds, à toute blessure, il était incontournable. Le sac use cette même matière, c’est important, ça le rend indispensable.
Premières sensations
Je déteste voyager donc je n’ai pas de sac idéal, mais j’aime les sacs de brocante, usés et patinés, qui me permettent de me déplacer par l’imaginaire grâce à l’odeur qu’ils portent, ou au toucher qu’ils proposent. Je me fiche des « sacs de marque » quoique le sac blanc créé par Hermès soit magnifique mais trop sophistiqué pour moi.
Dernière volonté
Les artisans sont condamnés à la perfection..

